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LA PARTIE EXÉGÉTIQUEOn l’a dit : cette partie de l’œuvre de FC, sous le titre « La Révélation de la Révélation » a été éditée en 1969. Elle ne reçut pas le succès que son auteur en escomptait. Cet ouvrage, le dernier de la série des 40 volumes écrit par FC, a donc été rédigé après les ouvrages scientifiques et historiques. Dans ces derniers, FC a utilisé, sans jamais s’en distancer, la même méthode en ce qui concerne l’étude des langues anciennes : la langue copte monosyllabique (sous forme de rébus) (1). C’est ainsi qu’il a pu écrire (nous dirions mieux éclaircir et compléter) en 20 volumes l’Histoire de l’Egypte Antique, celle des Hittites en deux volumes, et celle de la Crète en 3 volumes. Dans ces trois ouvrages, il a donc lu les hiéroglyphes et les pictogrammes de ces peuples. La lecture faite, c’est par la solution du « rébus » de cette lecture qu’il fut capable de déchiffrer ces textes. La raison de l’existence du « rébus » tient au côté « magique » - les double sens recherchés – employés et voulus par les scribes et les prêtres de ces peuples, cette coutume provenant de leur origine commune : par Cham, fils de Noé, et de ses fils, et parmi ceux-ci, surtout LUDIM – THOTH (le Téti de la 6 ème dynastie Egyptienne) inventeur des hiéroglyphes Clément d’Alexandrie, bien placé pour connaître l’Egypte Antique, disait lui-même que l’écriture hiéroglyphique peut prendre plusieurs sens, le sens propre, le sens imitatif, le sens symbolique, allégorique, laudatif et énigmatique ! C’est ainsi qu’en déchiffrant des hiéroglyphes égyptiens et crétois par sa méthode, FC retrouve des faits concernant l’histoire SANS QU’IL Y AIT CONTRADICTION entre eux, que ce soit sur le plan des dynasties ou de la chronologies ! Cela lui permet donc justement de resituer les événements dans leur véritable contexte. Mais c’est ainsi qu’en traduisant les hiéroglyphes du 31 ème roi de la 1 ère dynastie crétoise, FC trouve le récit des miracles opérés par JOSEPH, (le patriarche) lors du voyage organisé pour les funérailles de son père JACOB. Joseph exerçait alors le pouvoir de vice-roi, sous le règne du pharaon Apophis ou Khaion de la 15 ème dyn. égyptienne. Il retrouve également, dans les inscriptions égyptiennes, cette fois, la même relation. Ne trouvant pas identiquement la relation de cet événement dans la Bible, FC va alors se poser la question : « L’Hébreu, tel qu’on le conçoit actuellement est une langue flexionnelle (2) dite sémitique. C'est-à-dire grosso modo, une langue polysyllabique ou divers éléments s’agglutinent entre eux pour former le mot au-delà de la racine de base. « Est-on certain que la langue dont se servit MOÏSE, était elle aussi flexionnelle et sémitique ? » Et … les lettres de l’alphabet hébraïque (inventées par JOSEPH, comme le découvre également FC dans les inscriptions égyptiennes) utilisées par MOÏSE pour la rédaction de la Genèse n’offriraient-elles pas les MEMES POSSIBILITES d’une lecture copte monosyllabique par leurs racines ? Car, et en effet, MOÏSE avait été éduqué par les savants et les prêtres égyptiens au temps de Ramsès II ; il parlait donc couramment leur langue - ici le copte ancien - , (c)hamitique par son origine car Misraïm, le fondateur de l’Egypte, était un fils de Cham. En plus Abraham, venu habiter le pays de Chanaan, frère de Misraïm (après la dispersion), se trouva donc isolé en pays chamite avec sa tribu. Ils « durent » donc se mettre à parler le cananéen (3), langue sœur de l’égyptien (les Hébreux eux-mêmes appelaient leur langue le cananéen) à la réserve de certaines variances dialectales fort probables, comme pour les autres langues de cette époque. C’est aussi sans doute la raison pour laquelle Joseph se servit d’un interprète pour parler à ses frères et qu’ils le comprennent, alors que lui les comprenaient. On peut donc admettre que Moïse utilisa les seules lettres alphabétiques alors existantes, inventées par Joseph pour son peuple, et qui avaient pour but premier de permettre la possibilité d’une écriture « non magique » de la langue véhiculaire d’alors, le copte ancien - l’égyptien - à l’usage exclusif des Hébreux (ce qui n’était pas le cas de l’écriture habituelle égyptienne). Comme « l’hébreu » est aussi très proche de l’égyptien par ses racines, il est logique que Moïse ait écrit avec ces lettres « égyptiennes » appelées aujourd’hui hébraïques. D’ailleurs, et dans un autre domaine, l’utilisation des lettres hébraïques pour écrire le chaldéen – autre langue – par les Hébreux, nous est connue par Fabricius. Tout peut donc être possible. Il est également à noter qu’aujourd’hui encore, les scribes hébreux et les hébraïsants se disputent pour savoir comment lire au moins « un millier de passage de la Bible ». Alors !? Par contre, en donnant la valeur copte, aux syllabes, aux lettres, il n’y a pas de grandes difficultés pour trouver les mots coptes. En suivant le texte hébreu, mot à mot et même lettre par lettre, l’on trouve une lecture fluide dont la compréhension ne nécessite qu’une recherche minime pour celui qui connaît le copte ancien ou qui dispose d’un bon dictionnaire copte . FC va donc reprendre les versets concernant la mort et l’enterrement de Jacob, utiliser sa méthode et à sa grande surprise, trouver un texte QUI NE CHANGE EN RIEN le sens global des traductions admises, mais donne une quantité de détails CONFIRMANT les textes crétois et égyptiens qu’il avait traduits ! Si donc le copte permettait de comprendre, dans ce cas particulier, ce qui n’avait pas été compris ou spécifié par l’hébreu dans les traductions que l’on fit au cours des siècles pour ce passage particulier, ne pouvait-il pas en être de même pour toute la langue mosaïque et de l’hébreu biblique en général ? Ses autres ouvrages terminés – hormis les corrections qu’il y introduira après ses recherches exégétiques – il se mit donc à la tâche, se souvenant de ce qu’avait écrit SS Pie XII dans l’encyclique HUMANI GENERIS, le 12 août 1950 : « … les onze premiers chapitres de la Genèse … appartiennent au genre historique en un sens vrai, que les exégètes devront étudier encore et déterminer… » (souligné par nous). Il démarre donc cette étude selon son habitude de travail, et sa méthode bien rodée lui permet d’avancer à grands pas. Il « réécrit » - c’était son objectif suivant les instructions du Pape – les 11 premiers chapitres de la Genèse avec des résultats étonnants de clarté par rapport à tout ce que l’on savait. Pour la première fois cependant, un problème de conscience va se poser. En effet, à partir de certains versets réinterprétés par sa méthode (en fait il s’agit moins de traduction que d’interprétation et dans ce cas d’une réflexion sur cette interprétation) il découvre des éléments qui semblent faire problème sur le plan théologique. Il en est ainsi lorsqu’il « dit » que l’âme humaine (« la forme exemplaire ») de NSJC existe depuis toute éternité ! Il sait évidemment que la notion de « préexistence de l’âme avait été condamnée » par l’Eglise. Se documentant à fond sur le sujet, il découvre que cela s’est passé dans des circonstances étranges et à éclaircir sans aucun doute. Il croit alors pouvoir continuer son travail en toute honnêteté. Très prudent et circonspect, il termine néanmoinsson travail. En parfait croyant, qui plus est très respectueux de la hiérarchie, il envoie une copie de son ouvrage à Rome pour obtenir un avis … ouvrage qu’on lui retourne en lui demandant de suivre la voie hiérarchique ! Il s’adresse donc à l’Evêché de Tournai … qui lui retourne le document avec, comme précision, que personne à l’Evêché ne connaît le copte !! Il renouvellera une troisième fois sa demande en profitant de la réponse à un questionnaire transmis par l’Evêché concernant l’ouverture du Concile Vatican II. Il y exposa les détails de son ouvrage en 62 pages manuscrites. Une fois encore, il ne reçut qu’un simple accusé de réception !!! Néanmoins, apprenant en juin 66 l’abolition de l’Index, il décide de publier son ouvrage comme « étude scientifique » d’une méthode nouvelle de lecture de la Bible. Nous l’avons dit, FC a toujours affirmé qu’il détruirait son œuvre (à laquelle il avait travaillé plus de 25 ans) si jamais l’Eglise le lui demandait comme contenant des éléments pouvant entamer la Foi. Après son décès, nous avons pris contact avec divers théologiens, philosophes et spécialistes de toutes ces questions (prêtres et laïcs). Après une étude détaillée, ils nous ont toujours déclaré que l’œuvre de FC ne contenait rien de contraire à la Foi, mais nous reconnaissons qu’aucune étude théologique globale n’a été entreprise jusqu’ici sur le plan qui nous occupe. Plus tard, deux prêtres émirent des doutes, voire des réticences, mais il faut dire également qu’ils n’avaient pas étudiée les ouvrages en détail. Certes, certaines âmes privilégiées ont assuré du sérieux et de l’intérêt des positions de FC, mais nous continuons à penser qu’une discussion officielle est nécessaire. Les preuves de l’exactitude de sa méthode étant du domaine de la logique, car il est quasi impossible qu’une méthode fausse puisse donner des résultats qui, onze chapitres durant, offre un résultat en concordance avec celle que promulgue l’Eglise et qui plus est en concordance historique parfaite avec tout ce que FC trouve dans les autres Civilisations utilisant « d’autres langues ». Il ne s’agit donc pas d’une méthode à géométrie variable qu’il aurait adaptée pour les besoins d’une cause particulière. De plus, son « interprétation » respecte TOUS LES POINTS FONDAMENTAUX de notre Foi. Il est vrai que l’on y trouve beaucoup de détails complémentaires ou nouveaux mais ceux-ci sans transgresser ce que nous croyons. Restent les quelques éléments inédits (la préexistence de l’âme de NSJC et de Sa TS Mère) mais qui sont le résultat d’une réflexion qu’il fait à partir de ce qu’il découvre dans le texte. Ne désirant pas alourdir cette présentation, on trouvera en annexe, pour expliquer succinctement la méthode, un résumé des pages 324 à 342 du livre « Si le Monde Savait » qui est une présentation honnête de cet élément(4). Il n’en reste pas moins que FC a toujours affirmé que sa « lecture » rétablissait la VERITE HISTORIQUE de la Genèse sans rien enlever au sens admis jusqu’ici. En outre une quantité d’éléments scientifiques sont avancés qui rétablissent la valeur inestimable du texte sacré. Il s’agit enfin de la Parole de Dieu, de Son Verbe. Dieu crée en nommant. Il est évident que cela doit être clair, intelligible et sans faille, quel que soit le public auquel il s’adresse. Par contre l’enfer … c’est la confusion, et depuis trop longtemps il y a confusion. Ce n’est pas normal. Le moment n’est-il donc pas venu de prendre cela en considération ? Tout ne vient-il pas à Son heure ? La « Révélation de la Révélation » est, sans conteste, l’ouvrage qui a le plus répondu à l’attente de nos lecteurs chrétiens, désorientés par les diverses interprétations de la Sainte Ecriture dues à certains théologiens ou exégètes contemporains. Ceux-ci, par souci de modernisme sans doute, se fiant plus à la science – qu’ils n’osent pas mettre en doute – font ainsi douter de la crédibilité des Ecritures jusqu’au sein même de l’Eglise. C’est la remise en cause du récit de la Genèse, de la Création de toute chose et de tout vivant par Dieu, du Péché Originel et du sens de la Rédemption par NSJC. Ceux-là même qui traitent, ceux qui croient encore à l’inerrance biblique, de fondamentalistes, sont en réalité ceux qui font de la théorie de l’Evolution (et ce n’est qu’un exemple) le DOGME qui guide leur pensée, sûrs ( !) qu’ils sont que le Science ne peut se tromper, alors que bien souvent, celle-ci, aujourd’hui fondée sur des hypothèses, des théories, des postulats qui n’ont pas eu de vérifications expérimentales, est dans l’erreur : « Errare humanum est ». Il est indispensable d’agir autrement et la chose est possible. Un de nos membres, Guy BERTHAULT, éminent scientifique, polytechnicien en a magnifiquement donné l’exemple dans le domaine de la géologie - sédimentologie, mais aussi de l’astronomie en général, avec des résultats EXPERIMENTAUX, cette fois, qui sont ou seront bientôt d’une importance énorme. Autrefois la théologie s’imposait aux sciences. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Cela est sans fondement, même si l’on doit tenir compte des FAITS scientifiques – et non des simples affirmations théoriques – comme le fit d’ailleurs parfaitement le Saint Card . Bellarmin dans l’affaire Galilée. Parce que FC a osé remettre en cause le « dogme » scientifique et redonner la primauté à l’Ecriture, son œuvre mérite le respect et l’admiration. C’est ce que tant de chrétiens, et parmi eux de nombreux prêtres, ont éprouvé en découvrant son œuvre. Devant cette divergence de jugement entre ceux (nombreux) qui ont approuvé le contenu de l’œuvre et ceux qui y voient des erreurs , il nous a paru sage de nous en remettre au jugement de la Congrégation comme FC le désirait. Ce d’autant que, voulant être au service de la Vérité, tant au plan de la Foi que de l’Histoire et de la Science, notre Association se sentirait coupable de diffuser des ouvrages qui contiendraient des erreurs. (1) Voir les ouvrages sur l’Egypte (20 volumes) et le Cahier sur la Méthode (Cahiers du Ceshe, BP.1055, 59011 Lille, France) (revenir à la lecture) |
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