|
LA GÉOGRAPHIE DIVINEUn jour, sa fille Liane, étudiante aux Beaux Arts de Lille, l’avait sollicité pour obtenir des idées et de la documentation pour un tableau qu’elle devait peindre et dont le thème était « Les Saintes femmes au tombeau ». Après réflexion et feuilletant la Bible, la Providence a voulu qu’il tombe sur un verset du Psaume 74 (73), verset 12, qui l’interpelle. La traduction dans la version latine de la Polyglotte de Vigouroux dit : « Cependant Dieu, notre roi, dès avant les siècles, a opéré le Salut au milieu de la Terre ». Cela le rend extrêmement perplexe et ne cadre, de plus, pas du tout avec ses recherches antérieures ou en cours. Il y réfléchit cependant et ne parvient pas à comprendre comment Jérusalem pourrait être le milieu de la Terre ! Piqué au vif, il va alors compulser toute la documentation disponible sur le sujet, suivant ce qui sera toujours sa manière d’agir. Bien entendu il y a ce que disent les traditions, montrant, à de rares exceptions près, un Continent unique d’origine entouré par le « grand fleuve océan ». Il étudie aussi la thèse de Wegener sur la dérive lente des continents à partir de la Pangée universelle. Mais Wegener (mort en 1930) ne s’en sortait pas et Stoyko avait infirmé l’hypothèse. En plus, et après les découvertes de Colomb et de ses successeurs au 15/16 ème siècles, il était quand même peu commode de défendre cela. Il reprend donc tout à zéro et va s’imposer à lui-même des exigences draconiennes, car il est hors de question de tricher et de voir la chose autrement que comme elle est. Les raccordements (entre continents) proposés par Wegener ne le satisfont évidemment pas, mais ne possédant pas toutes les données nécessaires exigées par un tel travail, il stagne. Le décor étant planté, le but est donc – contre tout ce qui a cours à l’époque – de VOIR si, SCIENTIFIQUEMENT, LOGIQUEMENT, TECHNIQUEMENT, JERUSALEM a pu être le centre de la Terre. Il a alors un de ces traits de génie qui ne vont plus le quitter. Il se dit que, puisque la théorie de Wegener sur la dérive lente des continents n’est pas possible, il a pu, il a du se passer autre chose. Quoi, sinon ce qui semble bien être le cas au vu de ses premières constatations, une dérive rapide de type catastrophique. C’était d’ailleurs l’idée de certains scientifiques de l’époque. Examinant tout ce qui a trait à cela, reprenant les « Anciens et les Modernes », il confronte les théories, utilisant Emmanuel Kant lui-même. Il pense donc et en arrive à un phénomène bien décrit mais remisé aux oubliettes lui aussi en cette époque de scientisme forcené et … forcément anticlérical : le DELUGE. Car là aussi, même problème, c’est la « Bible qui le dit ». Et pourtant, comme chacun le sait, toutes les traditions, même non bibliques, font également mention de l’événement. Ainsi, par les éléments qu’il découvre (l’anneau aqueux décrit par KANT, contenant une quantité d’eau quasi équivalente à celle contenue alors dans l’océan unique) il se dit que le niveau moyen des eaux devait être sensiblement inférieur à celui d’aujourd’hui (environ 2.000 m. puisque le niveau moyen actuel est de 4.000 m. Or que voit-on si l’on examine cela ? On voit que les continents sont en général ourlés d’une sorte de soubassement noyé à une certaine profondeur. Ce plateau descend en pente douce jusqu’à 200 m., puis plus rapidement jusqu’à – 2.000 m. en moyenne ! Au-delà commencent les abysses. Se basant sur cela, il tente de réaliser, après ces multiples essais, ce que Wegener n’a pas réussi à faire et, à son grand étonnement, cela fonctionne parfaitement. La cote bathymétrique – 2.000, PERMET DE TOUT RACCORDER. Ne voulant cependant pas être influencé par la thèse de départ, il laisse JERUSALEM de côté et démarre par le bout de l’Amérique du Sud (les îles Falklands ou Malouines) et le sud de l’Afrique, se laissant guider par les traces laissées sur les fonds marins par cette dérive rapide et, petit à petit, s’attaque aux autres parties des continents. Tout « colle » mais pour cela il est nécessaire de tenir compte de toutes les îles, des bancs sous-marins, des plaques, des fonds marins, etc. Puzzle géant et comme pour tous les puzzles, aucune pièce ne peut manquer, aucune place restée inoccupée. Il consulte alors les bibliothèques et les cartes marines et arrive à reconstituer la presque totalité de la mappemonde initiale. Il lui manque cependant des éléments et la guerre arrive. Afin de se mettre en sécurité, car le souvenir de la guerre 14-18 lui est resté cuisant, le « hasard » l’amène à Grenoble où, événement providentiel, il va trouver les cartes qui lui manquaient, celles du Nord de l’Afrique et de l’Amérique Centrale. Citons le : « Non, tous les arrangements ne sont pas possibles s’ils veulent être des arrangements et non des dérangements. Or, les regroupements … ont respecté, non seulement les formes, mais encore les positions relatives des Continents, des îles et des bancs sous-marins en ne leur imposant que des déplacements logiques et ordonnés. Quant à penser reconstituer la calotte sphérique terrestre (le continent unique) autour d’un point autre que Jérusalem, ce serait aussi vain que de chercher un second centre à un cercle. Essayez, mais faites en même temps que les terres soient effectivement raccordées … L’invraisemblance réside sans doute dans la nouveauté d’une figure harmonieuse de la terre à laquelle l’état actuel de dislocation du monde n’a pas accoutumé l’esprit. Pourquoi la Terre aurait-elle dû être difforme, alors que Dieu, ainsi que le rappelle St Augustin, citant la Bible, a tout fait avec nombre, poids et mesure ? Incidemment, nous découvrons dans les dimensions de la Terre sèche par rapport à la surface de l’hémisphère où se trouve la calotte, le rapport 6/7 ème que Dieu a mis dans les périodes de la Création, dans les jours de la semaine et dans bien d’autres de Ses Œuvres ». Nous disions « providentiel » et nous citerons le cas suivant (car les citer tous alourdirait considérablement cette présentation, ce qui n’est pas l’objet de ce rapport). Lorsqu’il arrive à Grenoble, il se présente à l’Université qui possède une grande quantité de cartes géologiques et géographiques du monde. Il rencontre le directeur et lui demande l’autorisation de compulser les cartes qu’il lui manquait. Curieux, le directeur lui demande pourquoi. FC lui révèle (sans doute imprudemment) l’objet de ses recherches ; reconstituer la Terre sous forme de calotte unique et dans la foulée il lui parle entre autre de l’Atlantide ! Aussitôt le directeur lui refuse l’accès !!! Rentrant chez lui, non loin de l’église St Joseph, et ne sachant quoi faire, il décide de faire une neuvaine. Il retourne quelque temps plus tard à l’Université pour réitérer sa demande au directeur. On lui apprend alors que celui-ci, ayant fait « une crise cérébrale » se trouve dans une maison de santé (sic). Son adjoint, au courant de sa première visite, lui repose les mêmes questions, lui dit que « c’est très difficile » et que « de toute façon il n’y a ici que les cartes de l’Afrique ». Ce qui était faux. Prudent, FC répond qu’il lui manque justement quelques détails sur ce Continent. Coincé, l’adjoint accepte bien à contre cœur. L’appariteur qui le reçoit, va alors, lui, (pourquoi ?) très bien l’accueillir et lui permettre de compulser les 48.000 volumes où se trouve évidemment tout ce qu’il cherche. Son travail terminé, après des remerciements et une supplique à St Joseph … pour le pauvre directeur, il va apprendre que ce dernier put reprendre ses fonctions huit jours après la fin de ses recherches ! Quand, bien plus tard, il découvrira que le nom de la Terre dans la Genèse « Erets » ou Hérèç, d’après sa lecture, veut dire (suivant son interprétation – v. plus loin en annexe, la Méthode) « Parée de la beauté d’une fleur » ou « Semblable à une belle fleur ». On peut comprendre son émerveillement et le nôtre aussi ! Ce qu’il faut donc répéter ici encore une fois, car à la lecture de ses affirmations, le lecteur peut être étonné, est qu’il va trouver effectivement des années plus tard (dans les diverses lectures par le copte) des confirmations, des explications – ô combine exhaustives – concernant une foule de choses que ses découvertes scientifiques lui apportent. Et c’est bien cela l’admirable car il y a, de ce fait, une telle complémentarité, une telle harmonie, dans son œuvre qu’il est quasi impossible qu’elle soit le fait d’un a priori ou de la volonté de tout prouver à tout prix. La Vérité resplendit d’elle-même, le refus de la Vérité doit toujours composer avec les cachotteries, les mensonges, les faux-fuyants, les duperies, les changements répétitifs et « adaptatifs ». Ce qu’il découvre avec sa Géographie (enfin … pas la sienne puisqu’il va l’appeler Divine), lui aurait sans doute valu un beau succès de librairie (surtout les volumes sur l’île de Pâques et celui sur l’Atlantide) pour autant –comme les éditeurs le lui conseillaient - qu’il n’insistât pas trop sur le côté religieux de son travail … pour que cela passe mieux ! Au lieu de cela, ses découvertes l’incitent à rester discret et à aller plus loin car il voit alors l’importance de la CHRONOLOGIE, bien battue en brèche également à cette époque déjà, par les partisans de la théorie de l’Evolution. Il sait pourtant que la dérive des Continents s’est faite en très peu de temps, le fond des océans montrant d’ailleurs les stigmates de ce cataclysme de manière indubitable. Terminons ce chapitre par trois citations. La première de FC lui-même. Il s’agit de l’interprétation faite par sa méthode sur deux versets de Job (33, 13-14) : « Tâche de savoir comment, pour détruire ceux qui étaient rebelles, j’ai mis en pièces, que j’ai fait tomber en les secouant l’écorce de la terre ébranlée, comme un ivrogne qui se met en route et s’arrête brusquement, à l’inondation qui a été combien grande, en vue de donner aux lieux une figure autre qu’avant … » La seconde vient de St Matthieu (24, 37-39) et c’est N-S-J-C lui-même qui parle : « Tel a été le temps de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’Homme. De même qu’en ce temps d’avant le déluge les gens mangeaient et buvaient, épousaient et étaient épousés, jusqu’au jour où Noé entra dans l’Arche et qu’ils ne surent rien jusqu’à ce que le Déluge arrivât et les emportât tous, ainsi en sera-t-il de l’avènement du Fils de l’Homme » . Enfin la troisième tirée de St Pierre 2, (3, 3-6) : « Avant tout, vous devez savoir que dans les derniers jours viendront des railleurs avec leurs railleries, qui vivront au gré de leurs convoitises et qui diront : « Que devient la promesse de son avènement ? En effet, depuis que nos pères sont morts, rien n’est changé de ce qui existait depuis le début du monde ! Il leur échappe, à ceux qui prétendent cela, qu’il y avait d’abord des cieux et une terre, que la Parole de Dieu avait fait surgir de l’eau et par l’eau et que par là périt le monde ancien, englouti sous les eaux ». En résumé, ses principales découvertes, en de domaine, reposent sur des explications logiques, raisonnables, permettant toutes les vérifications nécessaires et une extraordinaire possibilité de développement scientifique :
NOTE Recherches en partie confirmées par les travaux
de nos membres. Voir e.a. les travaux de Guy Berthault, x45 sur les
problèmes de sédimentologie, travaux publiés par
les Académies des Sciences de France, de Russie et de Chine.
(Quand ce dossier a été constitué, les publications
russe et chinoise n’avaient pas encore été faites,
ndlr) |
||||||||
| CESHE FRANCE B.P. 1055 F 59011 LILLE Cedex - Commission paritaire n°0611G88397 - WebDesigner | |||||||||